carpe koï tropic
koï tropic : le spécialiste des carpes koï, poissons rouges et à queue voile, matériels pour bassins
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Villeveyrac dans l'Hérault ; région idéale pour l'élevage de carpes koï.
C'est là que s'est installé Koï Tropic dont le savoir-faire n'a plus rien à envier aux éleveurs asiatiques.
Avec une expérience de plus de vingt ans, Monsieurs Sutter a fondé en 1995 l'entreprise familiale KoÏ Tropic.
Une activité plutôt rare puisqu'elle consiste à élever et distribuer des poissons d'eau froide de toutes sortes avec une nette spécialisation en carpe Koï.
On le sait et malgré le qualificatif "d'eau froide",la croissance de ces poissons n'est pas favorisé par des eaux trops froides.
C'est la raison pour laquelle Koï Tropic s'est installé dans le département de l'Hérault, région connue pour son climat tempéré toute l'année, à Villeveyrac près de Montpellier.
Concrètement, ce sont des installations de types serres qui recouvrent une surface de 1800 m2 et comportent 14 bassins de 360 m3, 64 aquariums et 45 bacs de stockage auxquels il faut encore ajouter 12 bassins non couverts d'une capacité totale de 430 m3.Le stock compte en permanence plus de 100 000 poissons et deux à trois fois par an, Monsieur Sutter se déplace au Japon et en Chine pour acquérir des spécimens rigoureusement sélectionnés afin de satisfaire une clientèle française grandissante et exigeante.
Tous les poissons d'importation sont laissés durant au minimum 3 semaines, afin de s'acclimater et de s'habituer au PH plus élevé de l'eau française, ce qui minimise sensiblement les risques sanitaires.
A l'heure des grandes fusions Koï Tropic a su rationaliser son travail en détenant une participation chez un confrère, la société H2O installée elle aussi à Villeveyrac et spécialisée en poissons tropicaux et marins.
Le but de cette opération est de réaliser des expéditions d'animaux dans les meilleures conditions.
L'objectif premier de l'entreprise est l'élevage des carpes Koï avec des géniteurs rigoureusement sélectionnés et d'origine japonaise.
Se rajoutent l'importation et l'acclimatation de carpes Koï japonaises et de poissons rouges à queue voilée d'origine chinoise, la revente de certains poissons d'eau froide moins courants comme les esturgeons, les ides, les carpes herbivores, etc. et la vente de matériel de filtration et de nourritures spécifiques.
Cette dernière activité provient à l'origine d'un souci de bien-être pour les poissons vendus car les nombreux propriétaires de bassins possèdent rarement des équipements correctement dimensionnés.
Une exclusivité en France, Koï Tropic commercialise TurboCleaner, un écumeur pour l'eau douce qui évacue directement les déchets organiques du circuit.
Cet appareil est conçu pour des bassins de 8000 ou 40 000 litres et demande une pompe de 6000 ou 10 000 l/h. Autre traitement de l'eau mais pour des aquariums de poissons exotiques, le filtre à cylindre immergé est conçu comme un bac à décantation se plaçant directement dans l'aquarium.
Il est capable de dégrader 2,2 mg d'ammonium à l'heure grâce à un cylindre tournant dans une chambre et constitué d'une masse de filtration biologique ce qui reprend le principe des biofiltres de stations d'épuration collectives.
Se rajoutent des stérilisateurs UV, des compresseurs à air, des bactéries d'ensemencement, des bâches, des filets et des accessoires propres aux bassins extérieurs.
Côté nourritures, il existe toute une palette mise au point par des japonais et pour des poissons japonais ainsi que des compléments alimentaires à base d'oligo-éléments.
Les carpes Koï que nous connaissons aujourd'hui avec ces multitudes de coloris ont pris naissance dans les bassins d'irrigation de rizières au Nord-Ouest du Japon.
Des carpes sauvages de couleur noire étaient les prédécesseurs des Koïs, destinées à agrémenter les plats pauvres en protéines des riziculteurs japonais !
Les premières mutations, provoquées par une consanginité constante dans ces petits bassins clos, furent observées au début du 19ème siècle.
Il s'agissait surtout de mutations dans le rouge, le jaune et le blanc uni.
A partir de là on connaît les résultats !
On commençait à croiser les couleurs et même on croisait les Koï japonaises avec des carpes allemandes pour obtenir des Koïs sans écailles (DOÏTSU).
Les japonais en ont fait presque un culte, ils voient dans les Koïs un porte bonheur, un signe de force et de longévité car la plus âgée compte déjà plus de 200 printemps....
L'évolution des poissons rouges a fait un peu le même parcours que les carpes koï au Japon.
Les différentes variations sortent également par mutation, mais du carassins argenté. Personne ne sait avec certitude quand ces poissons ont commencés à se domestiquer.
On a retrouvé des vieilles poteries chinoises 200 ans après J.C. avec des motifs de poissons colorés.
Déjà au 14ème siècle ces poissons quittaient la chine pour le Japon où on trouve à ce jour de magnifiques variantes comme les Tosakin, Ranchu, Jikin etc.
Tosakin Ryukin Sarasa Jikin Ranchu
Un grand travail de sélection et de croisement était fait pour obtenir une multitude de magnifiques couleurs et nageoires caudales, voici quelques variations :
1. Queue ordinaire
2. Queue comète
3. Queue triple
4. Queue en éventail (Fantail)
5. Queue frangée (Fringtail)
6. Queue de voile (veiltail)
7. Queue de paon (queue du Jinkin)
8. Queue en papillon (Butterfly)
9. Queue Tosakin